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"Petite(s) Histoire(s) des rues de Saint Geniès"
Histoire des rues

Les noms que portent les rues du village sont récents, malgré leur couleur locale…
Jusqu’en 1965 ( ?) les rues du village n’étaient pas nommées, tout le monde se connaissait et savait ou l’autre habitait. Le facteur était du village et le nom ou le surnom lui suffisait pour toucher le destinataire, de préférence vers midi à l’heure de l’apéro !
C’est l’Administration des Impôts qui a imposé de trouver un nom pour chacune des rues, et le bon sens de la municipalité de l’époque a enregistré les noms que la tradition orale avait déjà établis ; autant pour ce qui avait pu s’y passer (Amour ou Abrivado) que pour les caractéristiques du lieu (Bel Air, Fontaine…), l’identité du propriétaire (Pierredon ou Rouquairol), l’usage habituel de la voie (traverse des bergers).
Ainsi les rues du village sont la trace d’une mémoire vivante que nous avons souhaité aider à préserver.

Saint Geniès des Mourgues ?

Quelques irréductibles voudraient faire croire que « Mourgues » proviendrait de « Mourguettes (délicieux escargots du pays), parce que les nonnes de l’abbaye auraient porté une coiffure entortillée comme la coquille d’une cagaraula.

Précisons que le mot remonte au latin musicus/musica, qui par des phénomènes linguistiques a muté : musica = murca = murga = morga = nonne qui chante.
Dans le Haut Moyen-Age, la mourgo est la religieuse vêtue de noir, la Bénédictine ;(la mounjo était la religieuse vêtue de blanc). Par extension, la religieuse se disait MOURGO.
Pour le Saint Patron du village, les déformations successives ont été : Genus(race) = Genesius = genesii = St-Genieys = St Ginies = St Geniez = St-GENIES (qui est de bonne race).
Rappelons aussi que notre escaisnom, le surnom des St-Géniérois est « Générous » (généreux).

(Voir note en fin de rubrique)

Français
Occitan
Etymologie

Abbaye (place de l’)

Plaça de l’Abadia

Lat. Abbas, Abbatis

Anciennement place de la Mairie. Jusqu’en 1825, elle était occupée en partie par le cimetière. Les voisins se plaignaient des odeurs pestilentielles en particulier par fortes chaleurs, mais surtout des maladies et épidémies dont il était la « source ». ; il y avait à cet endroit peu de terre et par précarité financière, on ne dallait pas les tombes .Après le déplacement de la terre et des ossements, seuls restèrent, mais enterrés dans l’église, les prêtres défunts et les « grandes familles » telle Estève, qui payaient fleurs, cierges et entretien de la paroisse.
L’autre partie de la place à l’angle de la rue de la mairie était occupée par le très ancien presbytère (une ancienne bergerie) où logeaient les desservants, les prêtres. En 1846, la municipalité achète cette maison et la fait démolir, car elle gênait la circulation des charrettes, surtout à l’époque des vendanges.
La porte grillagée de l’Abbaye qui donne sur le parvis est la porte d’un puits qui était commun entre les nonnes et les habitants. Il est d’ailleurs coupé en deux…pour que chaque utilisateur n’empiète pas sur la part de puit de l’autre !

Abrivado (avenue de l’)

Camin de l’abrivada

Roman :abriva  / Gaulois : brivos

Aussi loin que remonte la mémoire des St Genièrois, les taureaux encadrés par des hommes à cheval arrivaient au village en fête par cette voie, depuis les prés où ils pâturaient. .

Amour (rue de l’)

Carrièra de l’Amor

Lat ; amor

Cette appellation désigne généralement, comme à Saint Geniès, une rue étroite et mal éclairée, donc favorable aux rencontres.

Antoine (traverse d’)

Travèrsa d’Antoni

Nom propre latin : Antonin

Du nom d’Antoine Boulet, employé communal qui possédait un cheval attelé à une charrette pour ramasser les ordures…ou au corbillard jusqu’en 1962. Mais Antoine et Maria, propriétaires de vaches laitières durant la guerre de 39/45 ont aussi nourri toute la population durant cette période et plus particulièrement les enfants qui s’en souviennent encore avec reconnaissance. André DELON a souhaité lui rendre hommage en attribuant son prénom à la traverse qui reliait la rue de l’Egalité à la rue du Bassin. Son petit fils a construit sa maison à l’emplacement de l’étable.

Aramons (rue des)

Carrièra dels Aramons

Vieux allemand : ar=bras

Nom d’un cépage provençal, peu coloré, faible en tannins, avec un degré alcoolique peu élevé, victime de la désaffection actuelle pour les vins de table à faible degré. Pourtant, cépage d’abondance, il a largement contribué à enrichir 3 ou 4 générations de viticulteurs. Encore rarement cultivé vers St Drézéry, St Christol ou Vérargues

Arts (rue des)

Carrièra de las Arts

Lat : ars : artis

Certains écussons en clé de voûte au dessus de plusieurs portes indiquent que résidaient certainement dans cette rue des artisans/artistes ferronniers ou charpentiers…

Aspic (rue de l’)

 

 

                 Rue récente tracée sur un terrain où se plaisait la lavande sauvage dite « aspic »

Azerolier (rue de l’)

 

 

Autre rue récente baptisée du nom d’un arbuste proche du pommier sauvage (arbre à pommettes, pommetier, aux fruits rouges brillants, d’un goût agréable et parfumé)) présent sur la zone. L’azerolier est un arbre d’Asie mineure introduit dans notre région par les romains 60 ans avant J.C.

Barrière (rue de la)

Carrièra de la Barriera

On trouve cette appellation aux entrées des vieux villages. Il s’agissait de la barrière où l’on était arrêté pour payer les « leudes », c'est-à-dire l’octroi.
A gauche du n° 145, on peut distinguer les restes d’un tout petit cimetière protestant où deux familles du village reposent. Les protestants n’ayant pas eu pendant longtemps le droit d’être enterrés dans les cimetières catholiques...

Bassin (rue du)

Carrièra del bacin

Lat vulg : baccinus

                Pas de bassin, mais un énorme réservoir fermé, alimenté par la pompe du moulin à vent !

Bassin (impasse du)

 

 


Beaulieu (avenue de)

 

 


Bel Air (rue)

 

 

Orientée plein nord, par grand vent d’hiver les ignorants saisiront le sens du nom de cette rue à courants d’air !

Bergers (traverse des)

Travèrsa dels Pastres

Lat : pastor

                Beaucoup se souviennent des troupeaux de chèvres qui empruntaient ce passage pour aller aux prés.

Bois (chemin du)

Camin dle Bosc

Germain : bosk


Cades (rue des)

 

 

                Rue récente elle doit son nom a un arbuste proche du genévrier qui poussait sur le terrain.

Cafés (plan des)

Plan dels Cafès

Prov : plan dis abeuradou

Cet espace à la sortie de la porte Est du village se transforme en place avec  la construction des maisons hors des remparts aux  17ème et 18èmes siècles. Le  pluriel vient des 3 cafés qui cohabitaient sur cette place. L’un d’entre eux était le café des « rouges », « l’étoile du midi » où se trouve aujourd’hui une agence immobilière, le troisième se situait sous le porche. Pendant le Front Populaire  ses habitués affrontaient ceux des autres établissements dans de chaudes soirées. Au cours de l’une d’elle un villageois a hissé un drapeau rouge sur le clocher de l’église pour mieux affirmer ses idées ! A gauche du Café de France, le seul qu ait survécu, se trouvait un magasin d’alimentation, à sa droite le tabac.

Cagnettes (plan des)

Plan de las Canhetas

Occ : canha (paresse)

                Orienté plein sud, le nom est tiré de « canhard »,  la grosse chaleur incitant à lézarder…

Carignans (impasse des)

Androna dels Carinhans

Esp : cariniano (aragon)

Là aussi les maisons ont remplacé les vignes, mais l’impasse porte le nom du cépage qui y était planté. Cultivé dans le midi depuis le 12ème siècle, il provient certainement d’Espagne et plus particulièrement de l’Aragon ; où existe la ville de Cariño. Riche en alcool, bien coloré, mais un peu amer, le carignan demeure un des premiers cépages cultivés en France.

Carrières (rue des)

Carrièra de las Peirièras

Lat : petra


Chasseurs (impasse des)

Androna dels Caçaires

Roman : cassayre


Château (rue du)

Carrièra del castel

Lat : castellum

Condensé de l’histoire de St Geniès, cette rue forme le côté ouest du quadrilatère (rues de Souveilles, la Coste et plan des cafés) dans lequel s’inscrivait le village médiéval, entouré de remparts, dont l’imposant mur, côté abbaye, constitue ou intègre les vestiges.
Plus curieux, l’éperon rocheux qui surgit à la base du mur et en son milieu sert d’assise à quelques blocs de pierres imposants assemblés en « appareil cyclopéen », caractéristique de la technique des architectes romains…Il est permis d’y voir les vestiges des remparts de la villa gallo-romaine de « marcianicus » qui a donné son premier nom au village.

A l’emplacement du petit parking actuel se trouvait la maison du « tourier » (démolie en 1991), vraisemblablement gardien de la porte ouest du village, au bas de la rue de la mairie

Chemin (grand)

Camin Grand

 

Le nom de « grand chemin » rappelle qu’il s’agissait d’un chemin royal sous l’ancien régime
Situé à gauche avant le pont de l’autoroute conduisant à Lunel Vieil, ce chemin est un tronçon de la route de Compostelle encore empruntée par les pèlerins.

Clair Soleil (rue)

 

 


Clair Soleil (traverse)

 

 


Ecoles (impasse des)

Androna dis escolo

 


Egalité (rue de l’)

Carrièra de l’Egalitat

Lat : acqualis

Grande philosophie des anciens, c’est la rue du cimetière. D’ailleurs une plaque émaillée à l’angle de la rue Bel Air rappelle que « on a jamais vu un coffre-fort suivre un enterrement » !
Mais il est aussi possible que ce nom ait été choisi par référence aux thèmes de la franc-maçonnerie à laquelle appartenait peut être un membre du conseil municipal de l’époque.

Encornet (chemin de l’)

Camin d’Encörnet

Occ : en + corna

Malgré sa prononciation française (encorné), il n’a aucun lien avec les taureaux aimés avec passion dans le village. Il rappelle l’emplacement d’un ruisseau souterrain.

Escarpe (plan de l’)

Plan de l’Escarpa

Germanique : skrapa

L’’escarpe est le revers du fossé de défense, côté muraille, à l’opposé de la contrescarpe.

Fontaine (rue de la)

Carrièra de la Font

Lat : fons - fontis

A droite de la maison des associations se trouvait une impasse avec un puits très prisé de la population. Seul problème, la moitié du puits était public, l’autre moitié était dans la cuisine de la maison adjacente ! Dès l’apparition de l’eau courante dans le village, le propriétaire s’est porté acquéreur de cette impasse, l’a murée et le puits est devenu totalement privé. Une pompe puisant certainement à la même source existe toujours dans la cour de la maison des associations.

Fonts Rouges (chemin des)

 

 


Fourches (chemin des)

Camin de las Forcas

Lat : furca

Il s’agit probablement des fourches patibulaires où l’on pendait les condamnés.

Fraternité (plan de la)

 

 

Là aussi une référence à la franc-maçonnerie (voir rue de l’Egalité).

Gare (rue de la)

Carrièra de las Gara

 

Le nom ne déborde pas d’imagination ; mais la petite histoire locale retient qu’elle fut créée en 1881 pour pallier un oubli de l’administration qui avait mal positionné l’entrée de la gare ; mais suffisamment précise pour déterminer que la dite gare est située au km 736,400 sur l’axe de Paris par les Cévennes.

Genêts (chemin des)

Camin dels Argelasses

Lat : ginestta

Il s’agit du genêt scorpion (qui pique !) dit « argelas », qui pousse sur l’argile

8 mai 1945 (rue du)

Carrièra del  8 de Maide 1945

 

Anciennement la rue du milieu…à son extrémité se trouvait une des portes du village, la porte « est », par laquelle les habitants sortaient des remparts pour se rendre aux foires de Sommières par le chemin de St Christol., à celles de Lunel par le camin de la Davalada.

Levant (rue du)

 

 

        Il s’agit de la rue du « soleil levant » , lequel apparaît souvent dans l’axe de la rue. - mais pas toujours ...-

Libération (rue de la)

Carrièra de la Libéracion

 

Pour les anciens, c’était la Coste !    

Liberté (rue de la)

Carriéra de la Libertat

Lat : libertas

Nouvelle référence à la franc-maçonnerie (voir rue de l’Egalité et de la Fraternité).

Mairie (rue de la)

Carrièra de la Comuna

Lat : communis

Cette autre partie de la rue du milieu, certainement la plus ancienne du village car rue unique à l’intérieur des remparts. Le grand mur côté abbaye peut être daté du 12ème siècle grâce à l’assemblage des pierres caractéristique « en appareil de Montpellier » (élévation en assises successivement large et étroite). Les fenêtres en meurtrière côté rue sont construites en « pénétration de voûte » sur le réfectoire de l’abbaye. Les quelques fenêtres hautes avec montants chanfreinés ont été ouvertes plus tard.
A gauche de l’entrée de la rue, depuis le plan Rouquairolles, on peut voir la trace d’une des deux portes de la muraille, la porte ouest, démolie vers 1830

Elle a été surnommée pendant longtemps « Boulevard des yeux de Chattes » par référence aux promenades amoureuses qui l’empruntait…

Mazets (combe des)

 

 


Mazets (traverse des)

 

 


Méjean (place du)

Plan del Mejan

Roman : mejan

                Logiquement là aussi au milieu…

Missargues (chemin de)

Camin de Missargues

 


Montaud (chemin de)

Camin de Montaud

 

Souvenir d’une paroisse de quelques « feux » dite « Monteils » sur la route de Lunel Vieil entre Missargues et Ste Colombe. C’est vraisemblablement une erreur de traduction qui l’a transformée en « Montaud ». La croix qui existe vers la tour de Farges guérirait l’eczéma..

Montpellier (ancien chemin de)

 

 


Montpellier (avenue de)

Aveuguda doù Clapas

 


Moulin (rue du)

Carrièra del Molin

Lat : Molinum

Le moulin à vent de cette rue (encours de restauration) était en fait un moulin qui pompait l’eau pour alimenter le bassin réservoir du village.

Moulinas (chemin du)

 

 


Oliviers (chemin des)

Camin dels Olivièrs

Lat : oléum, oliva, alivum

Le bas du chemin des oliviers est dénommé «les fournigues » ; et à droite sur le chemin de Saint brès se trouvait un des trois passages à niveau gardé où dans les années 1880 une mule fut séparée de son charreton par l’autorail. (Voir dans Histoire de Saint Genies : la gare, un pôle d’attraction disparu)

Peyrouses (chemin des)

Camin de las Peirosas

 

        Ou le chemin des pierres…bitumé depuis quelques temps !

Pierredon (chemin de)

Camin de Puèg Redond

Roman :puech/lat : rotondus

Le chemin de cette « colline en arc de cercle » est devenue la « propriété » d’un nommé Pierrradon ; et voilà comment un nom commun devient un nom propre…

Pierres (chemin des)

Camin de las Pèiras

Lat : petra


Poilu (rue du)

Carrièra das soudad

Les enfants du village s’en souviennent sous le nom de la rue des 3 bornes (enlevées depuis) sur lesquelles ils s'amusaient à sauter de l’une à l’autre

Ponant (place du)

Plaça del Ponent

Roman : pounent

                Les esprits logiques auront remarqué que cette place est à l’ouest du village… à l'opposé de la rue du Levant.

Porche (rue du)

Carrièra del Porge

Lat : porticus


Poste (rue de l’ancienne)

Carrièra de l’anciana posta

 

Anciennement rue de la Ganga.  Ouverte en 1878 par la municipalité,  pour dégager l’impasse qui obligeait les chevaux à reculer les charrettes, et où s’accumulaient les détritus

Prés (chemin des)

 

 


Promenade (rue de la)

Carrièra de la Passejada

Lat : passus /vulgaire : passare

Ouverte en 1863 à la demande des habitants de la rue de Soubielle et de la rue Basse qui étaient obligés faire un  détour de  500 m. par la rue de  la Coste pour atteindre le CD 21. Le Préfet y était opposé à cause de la rampe de 15 % qui interdisait la montée des charrettes, mais la municipalité passa outre

Promenade (jardin public de la)

Authentique esplanade en contrebas du village, exposée en plein sud, à l’abri du vent, la vue s’étend jusqu’à la mer.
C’est ici, de 1930 à 1978, que se situaient les anciennes arènes de St Genies.
Jusqu’en 1947, les barricades étaient constituées par les charrettes des propriétaires qui s’inscrivaient en Mairie. Le garde champêtre tirait au sort les emplacement (le n° 1 était ombragé par un acacia) et le propriétaire y accueillait sa famille et ses invités en installant chaises, bancs, parasols.

René (traverse de)

 

 

Dernier garde champêtre du village avec vélo et tambour, René Védrines habitait au bas de la rue et n’avait que cette rue à emprunter pour se rendre à la Mairie prendre les annonces à « crier ».
Ouverte en 1809, elle permettait aux habitants et aux troupeaux de prendre un raccourci pour les pâtures

Rivierette (rue de la)

Carrièra de la ribeireta

Lat : ripa - riparia

                Pas de petite rivière, mais un grand fossé (balada) qui se remplit avec les grosses pluies.

Rouquairol (plan)

Plan rocairol

Nom propre (motteux)

En langue d’oc, le rouquairol est un gars qui travaille la terre, un « terreux ». Le nom des familles qui ,habitent le plan à certainement la même origine.

Saint Brès (avenue de)

Camin de Sant Brès

 


Saint Christol (avenue de)

Avenguda de Sant Christol

 


Saint Léonard (chemin de)

Camin de Sant Leonard

 

Chemin de l’ancienne chapelle de St Geniès dite « chapelle St Léonard ».

Serre (chemin)

Camin del Serre

Mot prélatin

En provençal, pourrait signifier le chemin de la crête (serre)

Soubielle (rue de)

Carrièra de Sobiela

sos vi(e) la carriera

Cette rue se situe vraisemblablement sous ce qui a pu être les remparts du village. A l’origine « sos la vila » (sous la ville) devenu par déformation « sos viela » puis par une évolution fréquente, en Occitanie le « V » a été transformé en « B ».

Entre le n° 95 et 107 de la rue se trouvait le four à pain communal (d’où le nom de plan du four donné à la petite placette). Les pierres du four, qui a dû être démonté par les propriétaires, ont été données à la municipalité en vue d’une éventuelle reconstitution.

Stade (rue du)

Carrièra de l’Estàdi

Lat : stadium


Thym (chemin du)

Camin de la Frigola

Lat : filicula ???


Tilleuls (rue des)

Carrièra dels Telhs

 


Toit (plan du)

Plan del Tech/Toat

 

A l’origine « lo toat » désigne un fossé pour recueillir les eaux sales, ‘synonyme d’égout ». « Toat » prononcé « touat » a été traduit par des agents du cadastre (ignorant probablement la langue occitane) par « toit », qui se dit « tech » en occitan ; d’où une double confusion.
On avait aussi une rue du Touat à Alès et à Rodez

Tourdres (impasse des)

Androna dels Tordres

Lat : Turdus

C’est là que les chasseurs allaient se poster pour tirer les grives (tourdres)  lors de leur passage en février/mars de chaque année, jusqu’à la construction du lotissement.

Vieille (rue)

Carrièra Vielha

Lat : Vetulus

Le « bar populaire » qui se situait à l’angle de la rue de l’Egalité laisse encore un souvenir ému aux St Geniérois qui venaient y danser chaque fin de semaine au son d’un pick-up, jusque dans les années 50…

Voyageurs (rue des)

Carrièra de los viatjaires

 

NOTE DE SUITE….

Cette Petite(s) Histoire(s) des rues de Saint Geniès n’est évidemment pas complète à ce jour.
Mais vous pouvez nous aider à la compléter en nous confiant ce que vous savez de l’origine du nom de certaines rues ; des anecdotes qui peuvent s’y rapporter…
Merci d’avance de votre contribution à rassembler les morceaux de ce patrimoine.

* Les parties de textes qui figurent en rouge sont les mises à jour à la date du 11 mars 2006.

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