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BIEN VIVRE A SAINT-GENIES |
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Il nous semblait bon pour la démocratie, pour le dialogue, l’écoute et le respect de l’autre, de pouvoir débattre
publiquement, sans animosité, en toute simplicité, de façon conviviale avec ceux qui briguent vos
suffrages et qui n’envisagent pas l’avenir de notre village comme nous.
Malheureusement, aucune liste
candidate aux prochaines élections municipales n’a souhaité répondre favorablement
à notre invitation.
Nous
en prenons acte.
Nous vous convions donc à
une
REUNION PUBLIQUE D’INFORMATION
le
jeudi 8 mars 2001, à 19 heures à la MAISON POUR TOUS.
Dans un esprit de vrai dialogue,
nous vous présenterons nos candidats,
Nous vous dirons comment nous
concevons :
F
UNE VRAI RURALITE
sans incinérateur, sans lotissement dortoir, hors agglomération.
F
UNE VERITABLE DEMOCRATIE LOCALE
qui respecte la LOI et utilise le REFERENDUM pour les décisions importantes
qui engagent l’avenir du village et de ses habitants
F
UNE
MEILLEURE UTILISATION DE L’ARGENT PUBLIC
F
UNE
OPPOSITION CONSTRUCTIVE au
sein du Conseil Municipal
Nous vous dirons ce que nous ferons pour
F
DEFENDRE L’ENVIRONNEMENT
F
PROMOUVOIR ET FAIRE REVIVRE
LE PASSE
ENFIN ET SURTOUT
NOUS ECOUTERONS VOS SOUHAITS ET SUGGESTIONS
Démocratie :
- Annonces des conseils municipaux et de leurs ordres du jour, afin que toutes et tous puissent y assister.
- Création de comités de quartier
- Création de commissions extra municipales :
- Environnement
- Culture
- Budget/finances
- Voirie/sécurité routière
- Comité des fêtes
- Utilisation du référendum d’initiative populaire sur les grands sujets qui engagent notre avenir.
- Accueil des nouveaux habitants
Pour
une véritable intercommunalité rurale :
- La communauté d’agglomération, qu’elle soit de Lunel ou de Montpellier, ne nous apportera rien, si ce n’est des logements sociaux, un doublement de l’incinérateur, et une amputation considérable des revenus de la commune.
- L’annulation par le Tribunal Administratif de l’arrêté préfectoral nous offre la possibilité de mettre en place une alternative :
- Une grande communauté de communes, de plus de 10 000 ha. (possibilité prévue par la Loi Chevènement), qui réunirait les communes rurales du Nord-Est de l’Hérault (du Bérange au Vidourle)
- Les compétences de cette communauté seront élargies au maximum (l’actuelle communauté de communes Vignes et Pierres ne s’occupe que des ordures ménagères), en regroupant les moyens et les personnels, ce qui permettra de dégager des possibilités nouvelles : ainsi pourront être recrutés :
- Un animateur-éducateur affecté à la prévention de la délinquance et aux activités des 15-20 ans
- Des adjoints de sécurité, qui, placés sous l’autorité de la gendarmerie, effectueront des rondes, y compris la nuit.
Finances :
- Le budget est de l’ordre de 8 M.F., moitié fonctionnement, moitié investissement, la dette est de l’ordre de 7 M.F., chaque année nous remboursons 5 à 600 000 Francs en capital et nous payons aux banques des intérêts de l’ordre de 300 000 Francs.
- Pendant la mandature, la part communale de la taxe d’habitation a augmenté de l’ordre de 32 %, quant à la taxe professionnelle, elle a tellement augmenté, que le Préfet a demandé à la municipalité de revoir sa copie.
- Le principe du P.A.E. (plan d’aménagement d’ensemble) adopté pour financer le lotissement Peyrouses-Piedredon fait que la commune devra emprunter pour financer le lotisseur.
- Il faudra diminuer l’endettement de la commune et stopper la politique aventuriste qui consiste à recourir systématiquement à l’emprunt.
Environnement :
- Nous combattrons l’incinérateur de Lunel-Viel et son extension future, par tous les moyens légaux à la disposition d’une municipalité, et il y en a !
- Nous serons cohérents contrairement à l’équipe sortante qui dit non à l’incinérateur en octobre 1998, et en mars 1999 adhère au syndicat mixte Entre Pic et Etang qui nous l’a imposé.
- Nous démissionnerons du syndicat mixte Entre Pic et Etang et nous attaquerons ses dirigeants, qui nous ont imposé cet incinérateur polluant en même temps qu’une dette indue de 1,3 milliards de F. (soit 60 000 F. par foyer fiscal sur 25 ans) sans compter le coût de l’usine (421 M.F.), la taxe d’ordures ménagères a augmenté de l’ordre de 45 %, de 1995 à 2000.
- Nous mettrons en place un traitement écologique des déchets :
- tri sélectif porte à porte (un vrai)
- conteneurs de proximité (quantité suffisante)
- déchetterie
- recyclage - compostage
- Nous ferons respecter l’arrêté municipal du 16 novembre 1984, interdisant tout dépôt d’ordures dans les carrières (arrêté qui a disparu des archives municipales !). L’ancienne décharge de la gare a été déversée dans les carrières.
- La gestion et le traitement de l’eau seront transparents. Depuis plusieurs années il y a un grave problème de simazine dont personne ne se soucie vraiment, la seule solution proposée, de mélanger des eaux de plusieurs sources, n’est qu’un pis aller. Une véritable lutte contre l’origine de la pollution doit être engagée.
Sécurité des biens et des personnes, sécurité
routière :
- Vols, dégradations, vandalisme, Saint-Geniès n’est pas à l’abri de l’insécurité, bien au contraire. Nier l’existence du problème, comme le fait l’actuelle municipalité en mettant en avant « qu’il fait bon vivre à Saint-Geniès », n’est certainement pas la solution. Il faudra mettre en place une réflexion sérieuse avec toutes les personnes concernées (préfecture, gendarmerie, etc.) pour inventer une politique destinée à limiter le vandalisme (prévention, rondes…)
- La sécurité des carrefours, des entrées du village, doit être repensée, avec le souci de l’intérêt général. Devrons-nous supporter encore longtemps la vitesse excessive en agglomération ?
Foncier/Habitat :
- Nous sommes venus nous établir à Saint-Geniès pour vivre à la campagne, et certainement pas pour être rattrapés par la banlieue (lotissements, communauté d’agglomération, incinérateur).
- Stricte limitation du Plan d’Occupation des Sols (nous annulerons la dernière révision du P.O.S., prise de façon illégale).
- Véritable politique de réhabilitation du bâti ancien (38 logements vacants au dernier recensement, d’autres bâtiments anciens dans le village à réutiliser intelligemment, avant qu’ils ne tombent en ruine).
Patrimoine :
- Demande d’inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques de l’église (12e-14e siècles), ce qui fera bénéficier le vieux village de la réglementation sur les abords.
- Mise en valeur du passé de Saint-Geniès : métiers de la vigne et de la pierre, sept siècles de vie monastique…
- Organisation de concerts dans l’église
- Entretien du patrimoine communal (actuellement le jardin public est à l’abandon).
Culture/Social :
- Mise en place d’une véritable politique sociale en faveur des plus défavorisés, des chômeurs, des personnes isolées… Le budget dérisoire du C.C.A.S. - Centre Communal d’Action Sociale - (13 000 F pour un budget global de 8 M.F.) est nettement insuffisant.
- Réduction de la durée de la Fête, de son budget prohibitif, et de ses débordements
- Programmation de spectacles et d’expositions (décentralisation de manifestations régionales, soirées sur des thèmes touchant à l’histoire du village et de ses activités).
- Développement de l’artisanat d’art.
POUR UNE OPPOSITION CONSTRUCTIVE
SI VOUS VOULEZ UN CHANGEMENT
VERITABLE
VOTEZ
« BIEN
VIVRE A SAINT-GENIES »
Régine Cauvin, fonctionnaire
territoriale
Roland Galtier, maître d’œuvre
Monuments Historiques
Christine Paris, secrétaire
Yves Suzineau, ancien pilote de ligne
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