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La
Ligue Languedoc Roussillon a un nouveau président |
Bernard
GUILLAUME, correspondant ![]() |
19 Octobre 2004 |
Daniel Minne veut être au service de la collectivité |
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Le nouveau patron régional aime travailler en équipe. Pour mieux réussir. Quand il s'agit de présenter un
nouveau président de la ligue, il est habituellement de nature
à tirer un portrait de l'homme, de son caractère et de
ses convictions. L'urgence, c'est d'abord les finances. Elles ne sont pas saines après les dernières olympiades, et la ligue ne dispose plus dans ses caisses, d'un fonds de réserve suffisant. Les dirigeants entendent donc être plus vigilants sur les dépenses des différentes commissions, afin de retrouver un équilibre financier. Mais le gros dossier auquel cette nouvelle équipe doit faire front, c'est l'aspect communication. |
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Daniel Minne connaît parfaitement les forces du Languedoc-Roussillon dans ce dossier Beach-volley : emplacement géographique, joueurs et cadres références, compétences au niveau organisationnel... La Ligue a toutes les cartes en main. Reste à savoir si elle saura s'en servir. Autre communication externe à laquelle tient la nouvelle équipe dirigeante de la Ligue : le sport en entreprise. Connue sous l'ancien nom de "Corpo", la section "Sport-entreprise" est chapeautée par Bernard Vignon. Très prisée il y a quelques années, elle est aujourd'hui en perte de vitesse. La Ligue cherche donc à la redynamiser en organisant des manifestations, comme l'Euro-Banques par exemple, prévue pour le week-end de l'Ascension. Outre le besoin de se faire connaître à grande échelle ou en catimini par-ci par-là, la LLRVB souhaite soigner sa communication interne. Sa relation avec les clubs, et en particulier avec ceux très éloignés du centre décisionnaire. Une "décentralisation de l'écoute" en quelque sorte, apparemment très demandée par les clubs de l'Aude ou des P.O.. |
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Mais la Ligue ne maîtrise
pas toutes les données. Car même si les demandes de licences
venaient à exploser en terme de chiffre, il n'est pas sûr
que les clubs puissent les honorer. Ces derniers sont avant tout des
associations, qui vivent de subventions et d'emplois aidés. Hélas,
la tendance actuelle tend plutôt vers un désengagement
de l'Etat dans ce domaine... Olivier BRACHARD |
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